« La forêt dévorait mon ombre,
Mon ombre, ma tache de sang
Mes ténèbres irréparables…
Toutes les feuilles riaient de moi,
Et j’avançais plus seul qu’un Roi.
»

René de Obaldia
Sur le ventre des veuves (poèmes)

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Du vent dans les branches de sassafras

Bourges – Cher – Centre-Val de Loire – 2019 © Daniel Schipper

2 réponses à 14 février 2019

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